Entre nous, connaissez-vous les gestes barrières ? Mais si vous savez, ceux qui sont sensés nous protéger contre le virus de la Grippe A H1N1, comme tousser dans sa manche ou
encore se laver les mains plusieurs fois par jour. Absentéisme important, défaillance de fournisseurs, dégradation des conditions de transports… en cas de pandémie grippale, les entreprises
devront s’adapter. Les scénarii prévoient ainsi un taux moyen d’absentéisme de 25 % pendant la vague pandémique (8 à 12 semaines) et de 40 % sur les deux semaines de pointe. Au même titre que les
directions Organisation, Risques ou RH, la Communication est partie prenante du Plan de continuité de l’activité, autrement dit PCA, mis en place dans la plupart des entreprises. Ce plan
hiérarchise les missions essentielles, évalue les ressources nécessaires, recense les personnes clés, définit les processus de fonctionnement en mode dégradé ou encore les actions de
communication à mener.
Le premier temps de la communication est celui de la prévention avec la diffusion d’informations sur les moyens mis en œuvre en interne (PCA, informatique…), sur la Grippe A (virus, mode de transmission…), sur les mesures d’hygiène à adopter, sur la diffusion du matériel de protection (masques, lingettes…) ou sur les consignes à respecter.
Le second est celui de la mobilisation. Il s’enclenche dès que la pandémie est avérée. Il
renforce ou prend le relais des actions déjà initiées et doit tenir compte de deux contraintes : une matérielle (quid de l’intranet si les ressources informatiques sont insuffisantes ou de
la communication multi-site si les déplacements sont restreints ?), l’autre psychologique. Pour la première, un système de contacts (extranet, SVI, Twitter, MMS…) permettant d’informer les
collaborateurs de l’état de la pandémie et des mesures prises peut être établit. Les circuits d’information doivent également être repensés ; une occasion en or pour réfléchir sur les
process et envisager d'autres méthodes de travail. Pour la seconde contrainte, celle psychologique, pas d’alarmisme mais de la vigilance ! Il faut réagir vite et… à propos. L’objectif étant
d’anticiper la peur, l’anxiété et les rumeurs internes, ainsi que vers l’externe. La stratégie de communication suivie doit s’assurer d’une diffusion, en temps voulu, d’informations
claires, réalistes et adaptées en fonction du risque réellement encouru. Le plan de communication doit ainsi envisager toutes les
conséquences et être le plus souple possible afin de pouvoir répondre de façon immédiate, de désamorcer les inquiétudes les plus persistantes et de couper court aux rumeurs sources de
désorganisation. A bon lecteur,
Lire aussi > Les rumeurs en entreprise
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Sans J.O., sans Coupe de Monde de Football et sans trompettes… Le Monde.fr a
lancé
La 5ème édition de Communicator, véritable bible de la communication interne et externe co-écrite par Thierry Libaert et Marie-Hélène Westphalen vient de paraître aux
éditions Dunod.
France Info /
L’heure de la rentrée a sonné… pour les radios généralistes et infos. Tour d’horizon des principaux changements en commençant par le leader.
Et
si la crise politique iranienne avait sauvé le soldat « Twitter » ? Bien que de plus en plus nombreux, le site de socialisation avait depuis sa création il y a deux
ans du mal à fidéliser ses utilisateurs. Il est désormais devenu incontournable, à tel point que le département d’Etat américain a demandé pendant les émeutes en Iran le report d'une opération
de maintenance qui aurait entraîné l'interruption du site pendant 48 heures ; les Iraniens ayant eu recours au site pour appeler à la résistance et diffuser des informations sur les
affrontements dans la rue.

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