Mardi 10 novembre 2009

Entre nous, connaissez-vous les gestes barrières ? Mais si vous savez, ceux qui sont sensés nous protéger contre le virus de la Grippe A H1N1, comme tousser dans sa manche ou encore se laver les mains plusieurs fois par jour. Absentéisme important, défaillance de fournisseurs, dégradation des conditions de transports… en cas de pandémie grippale, les entreprises devront s’adapter. Les scénarii prévoient ainsi un taux moyen d’absentéisme de 25 % pendant la vague pandémique (8 à 12 semaines) et de 40 % sur les deux semaines de pointe. Au même titre que les directions Organisation, Risques ou RH, la Communication est partie prenante du Plan de continuité de l’activité, autrement dit PCA, mis en place dans la plupart des entreprises. Ce plan hiérarchise les missions essentielles, évalue les ressources nécessaires, recense les personnes clés, définit les processus de fonctionnement en mode dégradé ou encore les actions de communication à mener.

Le premier temps de la communication est celui de la prévention avec la diffusion d’informations sur les moyens mis en œuvre en interne (PCA, informatique…), sur la Grippe A (virus, mode de transmission…), sur les mesures d’hygiène à adopter, sur la diffusion du matériel de protection (masques, lingettes…) ou sur les consignes à respecter.

Le second est celui de la mobilisation. Il s’enclenche dès que la pandémie est avérée. Il renforce ou prend le relais des actions déjà initiées et doit tenir compte de deux contraintes : une matérielle (quid de l’intranet si les ressources informatiques sont insuffisantes ou de la communication multi-site si les déplacements sont restreints ?), l’autre psychologique. Pour la première, un système de contacts (extranet, SVI, Twitter, MMS…) permettant d’informer les collaborateurs de l’état de la pandémie et des mesures prises peut être établit. Les circuits d’information doivent également être repensés ; une occasion en or pour réfléchir sur les process et envisager d'autres méthodes de travail. Pour la seconde contrainte, celle psychologique, pas d’alarmisme mais de la vigilance ! Il faut réagir vite et… à propos. L’objectif étant d’anticiper la peur, l’anxiété et les rumeurs internes, ainsi que vers l’externe. La stratégie de communication suivie doit s’assurer d’une diffusion, en temps voulu, d’informations claires, réalistes et adaptées en fonction du risque réellement encouru. Le plan de communication doit ainsi envisager toutes les conséquences et être le plus souple possible afin de pouvoir répondre de façon immédiate, de désamorcer les inquiétudes les plus persistantes et de couper court aux rumeurs sources de désorganisation. A bon lecteur,

 

Lire aussi > Les rumeurs en entreprise

Par Sébastien Cherruau - Publié dans : Entre nous - Communauté : Communication d'entreprise
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Lundi 21 septembre 2009

Entre nous, le saviez-vous mais les Brésiliens sont les champions du monde… du temps passé sur Internet avec en moyenne 70 heures par mois* (contre 62 h pour les Français et 65 pour les Américains). Au-delà de la consultation de sites, les activités en ligne retenues pour cette étude sont les messageries instantanées, les e-mails, l’écoute de musique, les jeux ou encore la consultation des flux RSS.

Entendez « Really Simple Syndication » (syndication vraiment simple), les fils RSS s’intègrent désormais sur tous les sites d’informations et les blogs (dont Comildiz !) qui se respectent. Ils permettent aux internautes d’être avertis dès qu'une nouvelle actu est disponible sur les blogs ou les sites auxquels ils se sont abonnés. Non intrusifs mais très impliquants, offrant une très grande réactivité, s’inscrivant dans une stratégie push et permettant de tisser un lien continu avec les internautes, nombres d’entreprises ont doté leurs sites commerciaux ou institutionnels de fils RSS. Aujourd’hui, certaines ont également décidé d’y recourir dans le cadre de leur communication B2E (Business to Employees). Mais comment les insérer au mieux dans un dispositif de communication interne, notamment vis-à-vis des e-newsletters ? Même s’ils peuvent compenser leurs limites (courrier non désiré, taux d’ouverture faible, taux de lecture…), les flux RSS n’ont pas vocation à remplacer les e-newsletters. A l’instar des magazines internes et des intranets, RSS et e-newsletters répondent chacun à une fonction précise dans un dispositif de communication globale. L’objectif final restant de choisir le canal qui servira au mieux le message : a-t-il été reçu ? A-t-il été lu (vu) ? A-t-il été compris ? A t-il été retenu et assimilé ? A-t-il atteint l’objectif fixé ? Ainsi, même si la créativité est leur point faible, les flux RSS ne manquent pas d'atouts, au premier rang desquels leur capacité de renouvellement de l'information au fil de l'eau, leur réactivité, leur visibilité (lecture dans Outlook, widget sur le bureau…) et leur forte capacité à s’inscrire dans une stratégie push. Autant d’atouts qui devraient permettre à bon nombre de collaborateurs de ne pas perdre le fil. A bon lecteur…

 

Aller NETtement plus loin :

> 100 idées pour utiliser RSS

> Au prix de l'essence

 

* Ibope/Nielsen – juillet 2009

Par Sébastien Cherruau - Publié dans : Entre nous - Communauté : Communication d'entreprise
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Samedi 12 septembre 2009

Sans J.O., sans Coupe de Monde de Football et sans trompettes… Le Monde.fr a lancé une nouvelle chaîne thématique consacrée à l'actualité sportive. Le Monde.fr traitait déjà du sport et l’édition papier a toujours réservé une place (certes discrète) aux sports dans ses pages, se pliant même avec un certain talent (et les plumes de Bernard Pivot et François Bégaudeau, entre autres) à l’exercice du supplément lors d’événements majeurs (Coupe du Monde, J.O., Roland Garros…). Mais, il s’agit bien d’une véritable révolution pour le quotidien créé par Hubert Beuve-Méry. Vous pensez, du sport… Oui, mais dans un contexte de baisse des ventes et de crise du marché publicitaire, le journal Le Monde cherche de nouvelles sources de revenus. Et les audiences affichées par les sites d’information sportives ont de quoi faire saliver plus d’un directeur de publicité. Le site L’Equipe.fr connaît une croissance ininterrompue. Il est le numéro 1 du secteur avec plus de 65 millions de visiteurs (source : OJD – juillet 2009).

Pour se démarquer dans une offre déjà bien fournie en sites multispécialistes (L’Equipe.fr, Les dessous du sport, Eurosport.fr, Sports.fr…) ou spécialisés (Football365, FranceFootball.fr, Maxifoot…), et attirer les CSP+, Le Monde Sport.fr se diffère sensiblement par sa maquette très axée sur la photo et son ergonomie. Ainsi, une "time line" permet de découvrir en temps réels les événements sportifs couverts par la rédaction. En somme, une interface plutôt bien pensée !

Côté contenus, Le Monde.fr souhaite, au-delà de la présentation des résultats majeurs, apporter un regard différent et un peu de recul sur les différentes disciplines sportives. Experts (Stéphane Diagana, Sylvain marconnet…), blogueurs spécialisés et internautes sont ainsi sollicités pour amener un peu de réflexion (sans tomber dans les discussions de café du commerce) dans un monde de… sportifs !

 

C là > Le Monde.fr/Sports

 

Par Sébastien Cherruau - Publié dans : C dit - Communauté : Communication
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Lundi 7 septembre 2009
La 5ème édition de Communicator, véritable bible de la communication interne et externe co-écrite par Thierry Libaert et Marie-Hélène Westphalen vient de paraître aux éditions Dunod.

Quels sont les principaux changements qu'a connu depuis 2004, année de la précédente édition, la communication d'entreprise ?
Thierry Libaert :
"La communication est une discipline en pleine évolution et la fonction est sans cesse à réinventer. Plusieurs grandes tendances traversent le monde de la communication des organisations et j'en décele 17 qui m'apparaissent structurelles :
1. La communication est une discipline qui est l’objet d’un contestation croissante, autant sur ses finalités que sur les moyens utilisés.
2. Pourtant, on lui reconnait une force "prédictive" qu’on lui déniait auparavant. On admet aujourd’hui que la communication ne se réduit pas à un simple faire-savoir, mais qu’elle possède la capacité de faire advenir la promesse des communications qu’elle annonce (notion de self fullfiling prophecy traduite par « prophétie auto-réalisatrice »).
3. La mesure est désormais reliée constamment aux objectifs de communication. Il n’y a pas de bonne communication sans capacité à évaluer les résultats.
4. La communication de crise devient une discipline ordinaire, banale, dans la communication de toute organisation ;
5. La communication interne apparaît comme une des préoccupations majeures des responsables de communication ; l'accroissement du stress au travail, la distanciation des salariés et l'augmentation des phénomènes de violence en sont un aspect.
6. Toute communication devra de plus en plus être réfléchie dans une optique internationale, multiculturelle.
7. La communication financière a pris une place majeure dans la communication d’entreprise.
8. Le droit devient un paramètre majeur des actions de communication des entreprises. L’encadrement réglementaire et normatif de la communication est en forte augmentation.
9. Internet a révolutionné la communication d’entreprise et le Web 2.0 a achevé son ancienne conception totalement pyramidale et maîtrisée ;
10.  La communication tente de plus en plus d’introduire le thème de la proximité avec ses interlocuteurs. Cela se reflète tant dans les outils qu’elle utilise, dans ses messages et dans ses visuels.
11. Le responsable de la communication dans l’entreprise possède une marge de manœuvre qui s’est réduite en parallèle à l’accroissement des pouvoirs de la direction des achats et du contrôleur de gestion. Dans les deux cas, il s’agit d’exercer un contrôle plus strict sur les dépenses de la communication.
12.  La communication s’est nettement professionnalisée et la plupart des entreprises considèrent désormais qu’il s’agit bien là d’une matière spécifique avec ses techniques propres, ce qui nécessite le recrutement de jeunes cadres possédant une solide formation.
13. Le développement durable implique de repenser les modes traditionnels de la communication dans une perspective plus ouverte et faisant place à la participation de parties prenantes externes ; mal conduit, il renforce la critique n°1 et l'accusation de greenwahing.
14. Les communications produits et corporate tendent à se relier plus fortement.
15. Les disciplines de la communication apparaissent moins cloisonnées que par le passé à mesure que la porosité avec les cibles s’accroît.
16. Les actions de communication privilégient le hors-média, plutôt que l’achat d’espace et les actions publicitaires classiques ;
17.  Le domaine de la communication tend à s’élargir et à englober la communication interne, la communication sur la responsabilité sociale de l’entreprise et à être en relation avec l’analyse des risques."

Aller NETtement plus loin :
Le site de Thierry Libaert

Par Sébastien Cherruau - Publié dans : En question - Communauté : Communication
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Mercredi 2 septembre 2009
France Info / Nicolas Poincarré, ex-présentateur du 18-20 sur RTL revient sur la station de ses débuts, France Info. Il présente la matinale (7 h-10 h) en compagnie de Raphaëlle Duchemin et Marc Fauvelle. Petit changement du coté de la direction, Philippe Chaffanjon, directeur-adjoint depuis 2007, devient le directeur de la chaine à la place de Patrick Roger qui devient directeur de la rédaction de BFM TV. / BFM / La station propose désormais six heures quotidiennes sur la Bourse, avec 3 émissions (10 h-12 h, 15 h-18 h, 22 h-23 h). A noter que Stéphane Soumier présente désormais son émission "Good morning business" à partir de 5 h 30 (au lieu de 6 h). / Radio Classique / Guillaume Durand prend les rênes de la matinale de 8 h à 10 h. Figure historique d'Europe1, il succède à Jean-Luc Hees, nommé à la direction de Radio France. / France Culture / Dans le fauteuil de la matinale. Marc Voinchet remplace Ali Baddou qui hérite d’un long entretien tous les samedis (15 h 30-18 h), “Radio Libre“. Deux nouvelles chroniqueuses, l’auteur Cécile Ladjali et l’écrivain Danielle Sallenave rejoignent la matinale. Enfin, tous les dimanches, Caroline Broué et Hervé Gardette reviennent sur l’actualité de la semaine dans « Les retours du dimanche » (18 h 10-19 h). / Bonne rentrée à tous…


Par Sébastien Cherruau - Publié dans : Médiasnews - Communauté : Communication
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Lundi 31 août 2009

L’heure de la rentrée a sonné… pour les radios généralistes et infos. Tour d’horizon des principaux changements en commençant par le leader. / RTL / Christophe Hondelatte prend les rênes de la tranche 18-20 heures à la place de Nicolas Poincaré. De 19 h 15 à 20 h, il anime « On refait le monde », émission… qu’il avait lancée en 2003. A noter, parmi les nouveaux chroniqueurs, la présence de la journaliste Élisabeth Lévy et de l'ex-ministre Azouz Begag. Autre arrivée, celle du journaliste télé, Harry Roselmack qui présente le “Journal inattendu“ le samedi à 12 h 30. Dans ce jeu de chaise musicale, Elisabeth Martichoux, ex-présentatrice du 8 h, prend la place d’Isabelle Millet aux côtés de Jérôme GodefroyAdeline François a la lourde de succéder à 8 h à la « femme la plus écoutée de France ». La matinale (7 h-8 h) est toujours animée par Vincent Parizot avec de nouveaux à ses côtés le binôme constitué par Alain Duhamel et Jean-Michel Aphatie pour la couverture de l’actualité politique. Et Agnès Bonfillon, transfuge du journal de 7 h 30 sur France Inter, prend en charge la revue de presse à la place de…Pascale Clark. / France Inter / Pascale Clark fait le chemin inverse en quittant RTL pour la radio du service public. Secondée par Nicolas Rey, elle anime de 9 h 35 à 10 h d’une nouvelle quotidienne décryptant la sphère médiatique, "Comme on nous parle" en lieu et place de l’émission de Colombe Schneck, «J’ai mes sources ». Colombe Schneck qui glisse pour une hebdo les "Liaisons heureuses" le samedi à 16 h 30. Retour à la matinale toujours animée par Nicolas Demorand ! Laurence Thomas prend la succession d'Agnès Bonfillon au journal de 7 h 30, alors que Fabrice Drouelle reste fidèle à celui de 8 h. La revue de presse est désormais réalisée par Bruno Duvic (ex. animateur de l’émission "Pourtant elle tourne") à la place de Frédéric Pommier qui rejoint le service culture. Le mercredi à 19 h 20, une nouvelle émission politique hebdomadaire voit le jour, "les questions du mercredi", animé par Jean-François Achilli. Les autres soirs à la même heure, "Le téléphone sonne" toujours avec Alain Bedouet. / Europe 1 / La matinale animée par Marc-Olivier Fogiel débute désormais dès 6 h 30 soit une demi-heure plus tôt que l’année dernière ; la radio de la rue François-Ier espère ainsi prendre de vitesse ses principaux concurrents. Voix familière des auditeurs de RTL, Isabelle Millet présente désormais les journaux du matin, notamment celui de 7 h. Marc Olivier Fogiel peut aussi compter désormais sur les billets d’humeur de Guy Carlier. Le soir, exit la journaliste Marie Drucker qui devrait toutefois présenter un magazine le week-end. A 18 h 30, le journal est désormais présenté par Patrick Cohen et Claude Askolovitch. Puis de 19 à 20 h 30, Michel Drucker  anime une émission politique et culturelle (« Studio Europe 1 ») avant de laisser la place aux sports… / RMC / Pas de changements annoncés du côté de la « radio qui monte ». Jean-Jacques Bourdin reste aux commandes de la matinale. A suivre…

 

Par Sébastien Cherruau - Publié dans : Médiasnews - Communauté : Communication
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Dimanche 9 août 2009
Par Sébastien Cherruau - Publié dans : C dit - Communauté : Communication
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Dimanche 19 juillet 2009

France Inter est désormais la deuxième radio de France derrière l’indétrônable RTL (leader pour la 12ème fois consécutive), mais devant NRJ. Avec 10,3 % d'audience cumulée sur la période avril-juin, la station du service public enregistre son meilleur résultat depuis six ans. Une performance d’autant plus remarquable qu’elle s’inscrit dans un contexte de légère baisse globale de la consommation de la radio. Pas encore rassasié, Jean-Luc Hees, le nouveau président de Radio France, souhaite que France Inter obtienne "11 % à 12 %" d'audience cumulée (pourcentage de personnes ayant écouté une radio donnée au moins une fois dans la journée) soit presque autant que le leader RTL (12,1 %). RMC est une nouvelle fois l’autre grande gagnante de cette enquête publiée par Médiamétrie. La radio du Groupe NextRadioTV culmine désormais à 6,7 % d'audience cumulée contre 6,2 % il y a un an. RMC dépasse même en part d'audience toutes les radios musicales. Malgré un léger ralentissement, Europe 1 poursuit sa remontée avec 9,1 % d'audience cumulée contre 8,8 % il y a un an et rajeunit son auditoire (+ 34 % d'auditeurs âgés de 25 à 49 ans). Du côté des musicales, si Skyrock et Fun Radio progressent encore avec respectivement 7,9 % et 7 % d’audience cumulée, NRJ commence à boire la tasse et « chute » à 10 %. Les autres musicales suivent le mouvement…

 

Le classement en audience cumulée

RTL (12,1%) / France Inter (10,3%) / NRJ (10%) / Europe 1 (9,1%) / France Info (8,5%) / Skyrock (7,9%) / Fun Radio (7%) / Nostalgie (7%) / RMC (6,7%) / France Bleu (6,5%) /Virgin Radio (5,1%) / RTL2 (4,7%) / RFM (4,5%) / Chérie FM (4,4%) / Rires et Chansons (3,4%) / Radio Classique (1,9%) / France Musique (1,6%) / France Culture (1,5%) / MFM (1,3%) / …

 

C là > Les résultats complets de Médiamétrie

Lire aussi > Le revanche des généralistes


Par Sébastien Cherruau - Publié dans : Médiasnews - Communauté : Communication
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Jeudi 16 juillet 2009

 

Valorisation et repositionnement, apparaissent donc comme deux leviers indispensables! Mais ils ne sont pas les seuls ! Le troisième s’avère être… la reconnaissance. Car, et c’est encore plus vrai en période de crise, entre objectifs à tenir et rôle de relais à jouer, les managers tranchent vite ! Les dirigeants et les communicants doivent donc montrer aux managers que communiquer est un plus, certes pour l’entreprise, mais également qu’ils vont en tirer bénéfice à titre individuel dans leur activité quotidienne, dans leur management, dans l’implication de leurs collaborateurs, dans la gestion de leur équipe et in fine dans leur parcours professionnel !
Intégrer les missions de communication dans celles fondamentales de tout manager est un étroit travail que les directions de la communication ont à mener avec les directions ressources humaines et pilotage, et ce, quels que soient la taille, le secteur, l’activité ou l’organisation de l’entreprise. Objectif : inscrire dans les critères d’évolution de carrière et/ou encore de part variable, les missions de communication.
En effet, si les managers déclarent à une forte majorité que la communication fait partie intégrante de leur mission, cette dernière demeure, à leurs yeux, insuffisamment assortie d’objectifs et d’évaluation. Un cadre qui ne les incite pas à s’investir dans des actions sur lesquelles ils n’auront que peu de reconnaissance et de retours.
Valorisation, repositionnement et reconnaissance, c’est en jouant sur ces trois leviers et en initiant des actions incitant à les actionner que les directions de la communication peuvent permettre à l’entreprise d’accompagner la mobilisation des managers, et in fine des collaborateurs, et qu’elle peut se positionner réellement comme une fonction stratégique qui considère suffisamment les managers comme des clients internes. En effet, comme le souligne la dernière étude de l’AFCI* sur la communication managériale, si les managers reconnaissent l’apport de la communication interne en ce qui concerne l’information et les outils, presque un quart seulement la perçoive comme susceptible de leur apporter un réel soutien. Aux communicants de savoir positionner la communication comme un véritable outil de management, d’accompagner les managers dans cette démarche et de leur fournir les moyens leur permettant de jouer pleinement leur rôle de relais. Je vous laisse on parle de la crise dans l’émission « Rue des entrepreneurs » sur France Inter. A bon lecteur,


Lire aussi :

Crise, la communication managériale en 1ère ligne – 1/3

Crise, la communication managériale en 1ère ligne – 2/3


Aller nettement plus loin :

> L’étude de l’AFCI

> Rue des entrepreneurs


* AFCI/ANDRH/Inergie Opinion sur la communication managériale – juin 2009.


Par Sébastien Cherruau - Publié dans : Entre nous - Communauté : Communication d'entreprise
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Vendredi 10 juillet 2009

Et si la crise politique iranienne avait sauvé le soldat « Twitter » ? Bien que de plus en plus nombreux, le site de socialisation avait depuis sa création il y a deux ans du mal à fidéliser ses utilisateurs. Il est désormais devenu incontournable, à tel point que le département d’Etat américain a demandé pendant les émeutes en Iran le report d'une opération de maintenance qui aurait entraîné l'interruption du site pendant 48 heures ; les Iraniens ayant eu recours au site pour appeler à la résistance et diffuser des informations sur les affrontements dans la rue.

Twitter, qui permet à ses utilisateurs d'envoyer des messages de 140 caractères ou moins à toutes les personnes abonnées à leurs flux, a reçu plus de 32 millions de visites en juin selon la société d'analyses de trafic comScore. Mais à l’image d’autres sites de socialisation, même s’il semble devenu incontournable, Twitter n’est pas encore rentable !

A quelques rares exceptions, les réseaux sociaux misent avant tout sur leur audience pour engranger des entrées publicitaires plutôt que sur les abonnements. Flux is money ! Sauf qu’à l’image des médias traditionnels, les réseaux sociaux ont vu ces derniers mois – crise oblige – le marché publicitaire se réduire comme peau de chagrin.

Pour bâtir leur modèle économique, les sites de sociabilisation réfléchissent à d’autres pistes. Viadéo propose ainsi des services additionnels au travers d’abonnement Premium tout en laissant l’accès au reste du site gratuit. Twitter envisage quant à lui, selon Biz Stone et  Jack Dorsey, deux de ses fondateurs (le troisième est Evan Williams), de "nouer des liens avec les grandes marques", qui sont déjà nombreuses à utiliser cet outil pour communiquer en interne ou avec leurs clients, et de "voir les services dont elles ont besoin". Objectif : créer des comptes payants avec des fonctionnalités améliorées et proposer aux entreprises des outils de mesures et de statistiques. Le service continuerait dans les autres cas à être gratuit. Des partenariats noués avec d’autres sites de socialisation ou des moteurs de recherche sont d’autres pistes poursuivies par Twitter. En attendant, et faisant fi des rumeurs de rachat, les  fondateurs de Twitter, dont l’entreprise s’est installée récemment avec ses 50 employés dans un loft de San Francisco, estiment aujourd’hui qu’ils ne sont qu’à « 2 % de l’aventure Twitter ».


C là > Twitter

 

Par Sébastien Cherruau - Publié dans : C dit - Communauté : Communication
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Comilvien

  • : Sébastien Cherruau
  • : On my i-pod > Peter Doherty, Eli Paperboy Reed, Bashung, Patsy Cline, Belle et Sebastian, Syd Matters, Candi Staton, Radiohead, Archimède…

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Le thé de l'oubli. Il fait nuit. L'héroïne marche dans la rue sans se rendre compte que les gens ont une allure étrange...
Un court métrage de Sandra Desmazières : cliquez ici.

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