Avec le lancement de 24/24 actu, Orange prend une longueur d’avance sur Google, et son agrégateur d’informations Googlenews. Loin de se limiter à un simple agrégateur
de presse écrite, ce nouveau service indexe des contenus photo, audio ou vidéos, puis les regroupe par sujet d'actualité. Orange a déjà noué des partenariats avec plus de 25 médias dont
des chaînes de télévision (BFM TV, Euronews, France 24, TV5 Monde…), des stations de radio (BFM, Europe 1, Radio France, RFI, RTL…) et des sites de presse en ligne (La
Tribune, L'Équipe, L'Expansion, L'Express, Le Figaro, Le Monde, Le Parisien, Le Point, Les Échos…). Déjà accessible, "Orange news" sera officiellement ouvert en version béta le 15 avril
prochain aux utilisateurs en ayant fait la demande sur le site, avant d’être étendu à l’ensemble des internautes au début de l’été. Cette phase va permettre d’améliorer le site et de corriger
d’éventuels bugs. A terme, 24/24 actu a vocation à être décliné sur le mobile et la télévision, et de s’ouvrir à d’autres pays. Googlenews peut trembler…
C là > 24/24
actu
Par Sébastien Cherruau
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Crocodile, tigre, puma, baleine, jaguar, lion, papillon, écureuil *… autant d’espèces animales dont l’image est associée à autant de marques. Et autant d’espèces aujourd’hui
pour la plupart menacées. D’où l’idée du Fonds mondial pour l'environnement de lancer la campagne "Save your logo". Objectif : proposer au secteur privé un mécanisme de soutien
efficace et coordonné aux actions de protection des animaux et de la biodiversité. 80 % du budget ainsi alloué par la marque est affecté à des projets de conservation de l'espèce considérée, et
20 % dédié à l’image de l’entreprise. "Les entreprises doivent comprendre que leur image de marque est intimement liée à la survie de l'espèce qu'ils ont affiché sur leur étiquette. Nous
leur offrons donc la possibilité de sauvegarder leur identité", souligne Monique Barbut, président du fond. Pour l'heure, Lacoste est la seule entreprise qui a accepté de participer
à l'opération en versant 1,5 millions d'euros sur 3 ans. Une dizaine d’autres entreprises de dimension mondiale devraient suivre sur les prochains mois. Pour la petite histoire, le crocodile qui
sert d’emblème à la marque Lacoste depuis 75 ans fut choisit car le fondateur René Lacoste était surnommé le "crocodile" sur les courts de tennis.
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(*Lacoste, Esso, Puma, Sel La baleine, Jaguar, Peugeot, Microsoft, Caisse d’Epargne)
Par Sébastien Cherruau
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Parler autrement d'économie et d'environnement, telle est l’ambition de Terra Eco, le premier mensuel "entièrement consacré au développement durable". Formule
revisitée du magazine “Terra Economica“ lancée en 2004 (10 000 abonnés, moitié en ligne et moitié papier) Terra Eco débarque en kiosque le 2 mars prochain. Pour devenir « le »
magazine de référence du « DD » (comprenez développement durable), le mensuel pourra s’appuyer sur une vingtaine de salariés ainsi qu'un réseau de quelque 40 correspondants. Entièrement
éco-conçu (imprimé sur du papier recyclé naturellement…), Terra Eco (84 pages) s’appuiera sur trois grandes thématiques (économie, société, environnement) et vise les 70 000
exemplaires. Rendez-vous au 2 mars…
C là > Terra Economica
Par Sébastien Cherruau
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Entre nous, avez-vous vu le dernier film de Danny Boyle Slumdog Millionaire ? Véritable
phénomène, ce film produit par Pathé cartonne en France et dans le monde entier. Il n’est pas le seul : les salles de cinéma sont combles ! Et je ne vous parle pas des ventes record d’écrans
plats, du boom des entrées dans les musées et de la fréquentation en hausse des stations de ski et autres parcs d’attraction. Vous avez dit crise ? La communication d’entreprise se
prévoit également des jours radieux. Ainsi, 89 % des communicants affirment leur confiance dans l’avenir du secteur de la communication ! Tel est un des principaux enseignements de
la première édition du baromètre du Moral des communicants réalisée par l’Ujjef et Occurrence. Quid de leur état d’esprit ? Confiance (à 42 %) et inquiétude (à 32 %) sont les deux notions
les plus citées, alors que 48 % estiment que leur situation personnelle va rester stationnaire et 27 % s’améliorer. Des résultats qui vont à contre courant du contexte actuel et de la plupart des
autres secteurs d’activité. Les communicants seraient-ils alors des optimistes béats ?
Si les budgets communication sont souvent les premiers touchés à l’heure des restrictions (et 57 %
estiment que cela va être le cas en 2009), les communicants ont appris (chez l’annonceur comme en agence) suite aux précédents soubresauts et à la montée en puissance des directions achats à
faire mieux avec moins. Pour Boris Eloy, président de l’Ujjef, ces résultats sont la preuve, à la fois de la « parfaite intégration de la communication dans la stratégie des entreprises
(…), et de la capacité des directions de communication à s’adapter (…) sans entamer leurs facultés d’accompagnement et de conseil ». L’environnement actuel représente également une formidable
opportunité pour faire bouger les lignes, innover, développer de nouveaux dispositifs de communication et affirmer davantage le rôle stratégique des fonctions communication. Ainsi,
l’enquête menée fin 2008 par Hewitt Associates auprès de 76 entreprises révèle que la communication interne sera une priorité pour les sociétés ces prochains mois ; 50% des entreprises
interrogées envisagent en effet un renforcement de la communication interne. Pour quelles raisons ? En période difficile, les entreprises doivent s’appuyer plus que jamais sur leurs
collaborateurs et la communication s’affirme comme un levier incontournable pour générer de la confiance et maintenir la mobilisation. « La stratégie de communication interne des entreprises va
jouer un rôle décisif. Leaders et managers doivent miser sur la transparence pour renouer avec la confiance et faire de leurs employés leurs premiers alliés », souligne ainsi Sandrine Fleury,
responsable du département communication des politiques RH des entreprises de Hewitt Associates. Convaincus ? « Ma petite entreprise, ne connaît pas la crise… ». Je vous laisse avec cet air dans
la tête, la crise n’attend pas… A bon lecteur,
Aller nettement plus loin
> Le baromètre du Moral des communicants
> Banque, crise et communication 1/2
> Banque, crise et communication
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Par Sébastien Cherruau
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Comment évoluer et élargir ses publics ? Comment intégrer les nouvelles formes de consommation de la radio et répondre à la concurrence du Net ? Autant
de questions qui sont posées au travers de l’opération "demainradiofrance.fr" menée jusqu’au 5 mars par Radio France. Objectif : permettre aux 13,5 millions d'auditeurs de France
Info, France Inter, France Bleu, France Culture, France Musique, FIP et Le Mouv' de réfléchir sur l'identité des radios de service public, sur l'information, la musique et la culture. Ainsi,
sur le site www.demainradiofrance.fr (découpé en 3 parties : "Je m’informe", "Je débats", "Je me prononce"), les internautes sont invités à déposer leurs propositions sur le service public
radiophonique de demain, leurs attentes et leurs avis en termes de contenus et de moyens d'y accéder. Un forum similaire est proposé aux 4 000 collaborateurs du Groupe alors que quatre
groupes de travail ont été mis en place en interne. Les conclusions seront délivrées lors d'un colloque à la Maison de la Radio afin de pouvoir publier un livre blanc de la radio de
service public et définir le plan «Horizon 2015» de Radio France. Ce plan servira à la négociation du contrat d'objectifs et de moyens 2010-2014 entre Radio France et l'État et à
répondre aux différents défis que les différentes stations doivent relever sur la musique, la culture et l'information. A l’heure de MySpace, quels contenus pour Le Mouv’ ?
Comment renouveler les publics de France Musique ? Comment jouer davantage l'interactivité entre les sites d'infos en ligne et France Inter et France Info ? Ou encore quelle
identité pour France Bleu à l’heure du glocal ?
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Par Sébastien Cherruau
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"Reprendre tous les fondamentaux de ce titre mythique : grandes enquêtes, grands reportages, exclusivités, chroniqueurs", tel était le letmotiv de Jean-Pierre Brunois, président de
France Soir, lors du lancement de la énième nouvelle formule du "grand quotidien national" (sic). Un an plus tard, France Soir vient d’être racheté par Alexandre Pugatchev,
23 ans, fils de l'oligarque russe Sergueï Pugatchev (proche de Vladimir Poutine). Via leur société Sablon International, ils ont été autorisés à prendre le contrôle du journal en faisant
progresser leur participation de 19,9 % à 85 %. Jean-Pierre Brunois devrait, dans un premier temps, rester président du quotidien. Les nouveaux actionnaires souhaitent « lourdement »
investir pour atteindre d’ici 2012 une diffusion de 100 000 exemplaires, contre moins de 23 000 aujourd’hui (source OJD) et plus de 1 million dans les années 60. Gilles Bornais,
actuel conseiller médias d'Alexandre Pugachev et ancien rédacteur en chef du Parisien, a été nommé rédacteur en chef. Son objectif : refaire de France Soir un grand quotidien
populaire de qualité diffusant "des informations exclusives, les plus chaudes possibles, bien écrites, biens éditées, bien mises en scène, et, enfin, accompagnées de visuels de qualité". Le
journal, qui compte actuellement une cinquantaine de salariés, va recruter de 10 à 25 collaborateurs supplémentaires cette année afin de développer sa ligne éditoriale. Quant à l’équilibre
financier, il est promis en septembre 2009.
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Par Sébastien Cherruau
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En 250 dessins de presse, 26 artistes de 17 nationalités différentes, présentent, jusqu’au 8 mars à Paris, leur vision politique et leur style,
autour de cinq grands thèmes : Délits d’humour, Affaires d’Etats, Portraits des ‘puissants’, Le choc des cultures et SOS Terre. « Permis de croquer, un Tour du monde du dessin de presse » est
organisée par la bibliothèque Forney et le dessinateur Plantu, dans le cadre du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Les 26 dessinateurs de presse
présentés sont réunis au sein de la fondation ‘Dessins pour la paix/Cartooning for Peace’, lancée par Plantu et soutenue par Kofi Annan.
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Par Sébastien Cherruau
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Après Rue89, Mediapart ou encore Bakchich, un nouveau pure player (site d’info
uniquement sur le web) va voir le jour fin janvier/début février. Il s’agit de la version française du site américain Slate.com (« ardoise » en français). Jean-Marie Colombani,
ancien patron du groupe Le Monde, Eric Leser, ancien correspondant du Monde à New York, Eric Le Boucher, ex-éditorialiste au Monde, Johan Hufnagel, ancien rédacteur en
chef du site du quotidien gratuit 20 Minutes, et Jacques Attali sont à l’origine de ce projet. Selon ses 5 fondateurs, Slate.fr vise à « promouvoir l’analyse dans une période
où le besoin de recul par rapport à l’information instantanée se fait sentir. Pas de scoop, pas de reportages, Slate.fr publiera des analyses, des points de vue avec des signatures de
presse écrite reconnues comme des plumes repérées sur Internet ». La rédaction sera restreinte et la version française reprendra des articles originaux (traduits) parus sur Slate.com. Créé
en 1996 par Michael Kinsley, ex-journaliste vedette de la presse américaine, Slate.com, soutenu pendant 8 ans par Microsoft, a été repris en 2004 par le Washington Post. Ce
dernier sera actionnaire de Slate.fr aux côtés des 5 fondateurs et de Lagardère. Slate.fr parie sur la gratuité, les partenariats et la pub pour réussir à
s’imposer.
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Slate.com
Par Sébastien Cherruau
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