Après Roland Garros (et avant le Tour de
France et les J.O. de Pékin), l'Euro 2008 fait vibrer les supporters de football… et les médias ! Le JDD s’est ainsi associé avec l’hebdomadaire gratuit Sport pour proposer chaque semaine à ses lecteurs une édition enrichie du dit magazine (voir« Le Journal du Dimanche se met au Sport »). Le magazine bi-hebdomadaire France
Football (groupe Amaury), la bible du Football, se transforme en quotidien en ligne, téléchargeable et imprimable gratuitement, le temps de l’Euro 2008, alors que le quotidien
Libération propose tous les jours à ses lecteurs des pages spéciales Euro 2008 signées par la rédaction du magazine So Foot. L’Equipe, Le Parisien, France Soir (avec Thierry
Roland en signature), Le Monde (et son cahier spécial avec le "Pronos tic" de François Bégaudeau), mais aussi les gratuits Direct Matin (avec son supplément en tête bêche Direct
Sport et l’œil de Jérôme Rothen) et Métro (avec les analyses de Ludovic Giuly) ou encore 20 Minutes réservent tous une place de choix aux Bleus et à l’Euro 2008.
Le numéro 1 d’Eurosport Magazine (bimestriel lancé par la chaîne éponyme et réalisé sous la houlette de Luis Fernandez) se consacre exclusivement à l’Euro 2008 de football. Ensuite, chaque
numéro sera associé à une seule thématique sportive (basket, tennis…) ou à un événement.
Enfin, si côté télé M6 et TF1 se partagent la retransmission des matchs, et que la plupart des chaînes hertziennes, de la TNT ou du câble proposent leur émission et/ou un florilège
des temps forts, les radios ne sont pas en reste non plus. Les généralistes, RMC Info (et son 100 % foot dès 16 h), RTL et Europe 1 en tête, relaient fortement l’événement sur leurs antennes ainsi
que via leur Web radio RTL-L'Equipe et Europe 1 Sport. « Va y avoir du sport ! »
Qu’il s’agisse de publics externes ou internes, les contenus se retrouvent au cœur de toute communication.Olivier Breton, nouveau président de l’agence « All Contents
», revient sur cette nouvelle donne.
« Notre métier est devenu central. La technologie est acquise, la question aujourd'hui est de trouver les contenus qui vont avec. Les contenus sont aujourd’hui au centre de tout. Ils
se multiplient, se superposent, s’enchevêtrent et s’inscrivent dans une dynamique. Avec les blogs, plates-formes participatives, forums, wikis et contenus mobiles, chacun peut désormais
facilement devenir acteur, producteur et émetteur d’informations. Et chacun choisit son canal pour les consulter-produire, comme il veut, quand il veut et où il veut. Les nouvelles technologies
sont en train de changer en profondeur notre rapport à la communication. L’information s’accélère et les clivages traditionnels s’estompent : entre le corporate et le marketing, entre
l’émetteur et la cible, entre les différents types de contenus et entre les différents types de canaux. Le schéma classique “émetteur, contenu, média, cible” fait place à un système moléculaire en
mouvement permanent avec un noyau central de contenus polymorphes autour duquel gravitent des acteurs aux rôles multiples utilisant une myriade de médias simples, comme les
journaux d’entreprise ou encore les sites intranet, ou hybrides ».
En savoir + :All Contents A lire aussi :Au prix de l’essence
Entre nous, je peux vous le confier, je ne suis pas peu fier du succès, et pas seulement d’estime, que rencontre mon cher blog. Mes
visiteurs vous êtes « uniques » ! Encore faut-il savoir ce que l’on entend par là. Selon Médiamétrie, un « visiteur unique » est un « indicateur comptabilisant le nombre d'individus s'étant
connectés au moins une fois à un site Web sur une période donnée ». Mais sur quelle période : un jour, une semaine, un mois… Car aujourd’hui tout se mesure, du taux de lecture à celui
de rotation, en passant par le quotient émotionnel, jusqu'au taux d'exposition, et encore je ne vous parle pas de cuisine ! Campés sur leurs modèles économiques, que ce soit la presse,
la télévision, la radio ou encore l’affichage, les médias ont intégré depuis longtemps les différentes mesures d’audience. Médiamétrie, organisme indépendant, a ainsi été créé
dès 1985 pour répondre aux nouveaux besoins du paysage audiovisuel et radiophonique français : privatisation de TF1 et d’Europe 1, création de Canal +, de feu la Cinq et de la Six, et apparition
des radios privées de la bande FM. La création de l’OJD, l’organisme dont la mission est de certifier la diffusion, la distribution et le dénombrement des journaux, périodiques et de
tout autre support de publicité, remonte quant à elle à… 1922. Mais pourquoi vouloir mesurer ? Les résultats et autres courbes d’audience constituent une référence essentielle - sinon vitale
- pour l'élaboration des tarifs de publicité. Soit le nerf de la guerre pour la plupart des médias dont il s’agit de l'une des principales ressources (pour la presse notamment) ou pour ceux
dont le modèle économique repose sur la gratuité (pour les chaînes privées hertziennes notamment ou celles de la TNT). C’est le cas également du Web. Médiamétrie et l’OJD ont investi le
secteur à côté d’entreprise comme Xiti qui fournit à ses abonnés des informations certifiées sur la fréquentation de leur site et la rentabilité de leurs investissements
Internet. « Clic is money » ! Aujourd’hui, les annonceurs, et par définition les entreprises, mesurent plus et souhaitent mesurer mieux. Et ce, qu’il s’agisse de communication
externe, corporate et, désormais, interne. A quelle(s) fin(s) ? Au-delà de l’obligation de moyens, c’est désormais l’obligation de résultats qui prime.Les communicants qui œuvrent sur la communication interne, devenue une véritable valeur stratégique de l’entreprise(voir"L'alliance de la communication et du management"), s’appuient sur de plus en plus indicateurs quantitatifs ou qualitatifs. La mesure leur sert à
valoriser la fonction communication interne dans l’organisation et à démontrer, comme tout autre direction, sa contribution aux résultats de l’entreprise. Mais tout se mesure t-il en
communication interne ? Tout peut-il se mesurer ? Et comment ? A suivre… Aller nettement plus loin : > Mesure d’audience Internet : comment s’y retrouver ? > Le Centre d'Etude des Supports de Publicité
Aujourd’hui, 93 % des internautes français utilisent au moins un support du Web 2.0. Ainsi sur un an, près de 75 % ont fréquenté
un forum, 66 % un blog, 40 % un site communautaire et 39 % ont chatté en ligne. Fort de ces résultats, TNS Sofres a souhaité savoir comment la pratique du Web 2.0
influençait la communication corporate. Résultat : 70 % des internautes interrogés – et utilisant le Web 2.0 - avouent que le Web « a profondément changé la manière dont ils
s’informent sur les entreprises » et 44 % qu’ils « aiment utiliser Internet pour peser sur le comportement des entreprises ». Ainsi, 20 % y ont dénoncé des entreprises ayant mal agi à
leurs yeux (tromperies client, mauvaises conditions de travail, atteintes à l'environnement), et plus de 50 % ont déjà donné leur avis sur des marques dont ils sont clients. C’est surtout le
cas pour la grande distribution, l'informatique et les télécoms. Et 75 % des utilisateurs du Web 2.0 ont déjà recherché sur Internet l’avis d’autres clients avant de choisir un produit. Si
les internautes se saisissent du Web 2.0, ils souhaitent que les entreprises y prennent également part pour nouer ou favoriser le dialogue. Création de blogs où les salariés peuvent
s’exprimer librement, et intervention sur des forums où l’entreprise est mise en cause pour défendre ses positions et faire avancer ses idées, sont les deux cas les plus plébiscités.
A
partir du 25 mai, l'hebdomadaire gratuitSport sera distribué, avec des contenus spécifiques, comme nouveau supplément du Journal du Dimanche (sans augmentation de prix). Le
premier numéro de "Sport Dimanche" comptera notamment une interview de Yannick Noah, 25 ans après sa victoire à Roland Garros. De 500 000 exemplaires, Sport, distribué le
vendredi, augmentera sa distribution de 210 000 exemplaires. Pour le groupe Lagardère Active Médias, après le départ de Jacques Espérandieu, le directeur de la rédaction, il s’agit d’un
maillon fort du plan de relance du JDD qui a connu, selon le Nouvelobs.com, une chute de sa diffusion de 7,6 % entre janvier et avril 2008.
Marquée par de fortes
mutations, la communication interne est devenue ces dernières années une valeur stratégique de l’entreprise. Edouard Rencker, président de l'agence Sequoia et auteur du «
Nouveau visage de la com’ interne », explique ses mutations.
« La com’ interne est désormais à maturité. Informer, mobiliser, accompagner, dépassionner, réguler, apaiser, plus aucune direction générale n’envisage une croissance sereine ou un
fonctionnement équilibré d’une entreprise sans l’appui d’un service de « com’ interne ». Et, dans la plupart des grands groupes, celui-ci est désormais représenté dans les organes de
décisions. Au-delà d’une « technique de communication », on demande à la communication interne «d’arrondir » ce que les organisations ont rigidifié, de relier ce que les organigrammes ont
séparé, et même de « rasséréner » ceux que les discours ont « blessés ». Sans oublier, également, d’adoucir le quotidien. Elle apparaît, désormais, comme le seul rouage de l’entreprise
réellement à l’écoute et soucieux des salariés. Deuxième évolution, sa fonction inattendue de « nouveau contrat social ». Dans une société en quête de repères, où les citoyens dénoncent
pêle-mêle, la faillite des politiques, l’inefficacité des instances de régulation sociale, la manipulation des médias, et où les consommateurs doutent des marques et de la publicité (les adeptes du
No-Logo), la communication interne porte parfois les espoirs d’un nouveau « contrat social ». Adhésion, reconnaissance, sentiment de fierté, « utilité » sociale, quête de sens, équilibre
entre des tensions… Les attentes des salariés dépassent aujourd’hui le simple partage d’informations. On assiste même à une véritable rénovation des outils de la com’ interne. En
moins de dix ans, elle a revu ses fondements, redessiner ses usages, redéfini ses contours et ses outils. Et tous les spécialistes estiment aujourd’hui que la communication interne, en plein
bouleversement, ne sera plus jamais ce qu’elle a été.
Pour la première fois, la barre des 50 % de foyers français connectés à Internet vient d’être franchie fin avril, selon Médiamétrie. Au
total, 13,5 millions de foyers sont désormais connectés à Internet en France, soit une augmentation de 15% par rapport au 1er trimestre 2007 (contre +19 % en 2007 et de + 24 % en 2006). Près
de 92 % des foyers français connectés, soit plus de 9 sur 10, ont choisi un accès à haut débit par le câble ou bien via l’ADSL, soit 12,4 millions de foyers qui disposent d'une
connexion internet haut débit … et donc d’un accès rapide à ce blog !
A l'occasion de la 18ème journée internationale de la liberté de la presse (le 3 mai), Bettina RheimsReporters sans frontières
cent de ses plus belles photographies, rassemblées dans un album. Portraits croisés de femmes chinoises et d'icônes occidentales, les clichés sur papier glacé rassemblés dans cet ouvrage
nous font toucher du doigt l'univers si particulier de la photographe française, un monde où la femme est mise à nu, sublimée. Cet album est disponible à la vente dès le 3 mai,
notamment chez l'ensemble des buralistes. Les fonds récoltés seront intégralement reversés à Reportes sans frontières.
Initialement prévu le 6 juin, jour du coup d'envoi de l'Euro 2008 de football (voir Un nouvel "Equipe" pour l'Euro 2008), le passage du journal L'Equipe au format tabloïd est reporté à l'automne. Raison
invoquée : un calendrier sportif trop chargé. « La contrainte de trois événements importants (l'Euro 2008, le Tour de France et les JO de Pékin, ndla) a été évalué comme un risque important »,
souligne Michel Dalloni, directeur de la rédaction du quotidien et co-directeur du projet tabloïd. Et de poursuivre : « notre actionnaire souhaite mettre entre les mains des lecteurs
une version très affinée et la plus aboutie possible ». A suivre...
Le thé de
l'oubli. Il fait nuit. L'héroïne marche dans la rue sans se rendre compte que les gens ont une allure étrange...
Un court métrage de Sandra Desmazières : cliquez ici.
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