Jeudi 29 mai 2008
Entre nous, je peux vous le confier, je ne suis pas peu fier du succès, et pas seulement d’estime, que rencontre mon cher blog. Mes visiteurs vous êtes « uniques » ! Encore faut-il savoir ce que l’on entend par là. Selon Médiamétrie, un « visiteur unique » est un « indicateur comptabilisant le nombre d'individus s'étant connectés au moins une fois à un site Web sur une période donnée ». Mais sur quelle période : un jour, une semaine, un mois… Car aujourd’hui tout se mesure, du taux de lecture à celui de rotation, en passant par le quotient émotionnel, jusqu'au taux d'exposition, et encore je ne vous parle pas de cuisine ! Campés sur leurs modèles économiques, que ce soit la presse, la  télévision, la radio ou encore l’affichage, les médias ont intégré depuis longtemps les différentes mesures d’audience. Médiamétrie, organisme indépendant, a ainsi été créé dès 1985 pour répondre aux nouveaux besoins du paysage audiovisuel et radiophonique français : privatisation de TF1 et d’Europe 1, création de Canal +, de feu la Cinq et de la Six, et apparition des radios privées de la bande FM. La création de l’OJD, l’organisme dont la mission est de certifier la diffusion, la distribution et le dénombrement des journaux, périodiques et de tout autre support de publicité, remonte quant à elle à… 1922. Mais pourquoi vouloir mesurer ? Les résultats et autres courbes d’audience constituent une référence essentielle - sinon vitale - pour l'élaboration des tarifs de publicité. Soit le nerf de la guerre pour la plupart des médias dont il s’agit de l'une des principales ressources (pour la presse notamment) ou pour ceux dont le modèle économique repose sur la gratuité (pour les chaînes privées hertziennes notamment ou celles de la TNT). C’est le cas également du Web. Médiamétrie et l’OJD ont investi le secteur à côté d’entreprise comme Xiti qui fournit à ses abonnés des informations certifiées sur la fréquentation de leur site et la rentabilité de leurs investissements Internet. « Clic is money » ! Aujourd’hui, les annonceurs, et par définition les entreprises, mesurent plus et souhaitent mesurer mieux. Et ce, qu’il s’agisse de communication externe, corporate et, désormais, interne. A quelle(s) fin(s) ? Au-delà de l’obligation de moyens, c’est désormais l’obligation de résultats qui prime. Les communicants qui œuvrent sur la communication interne, devenue une véritable valeur stratégique de l’entreprise (voir "L'alliance de la communication et du management"), s’appuient sur de plus en plus indicateurs quantitatifs ou qualitatifs. La mesure leur sert à valoriser la fonction communication interne dans l’organisation et à démontrer, comme tout autre direction, sa contribution aux résultats de l’entreprise. Mais tout se mesure t-il en communication interne ? Tout peut-il se mesurer ? Et comment ? A suivre…
 
Aller nettement plus loin :

> Mesure d’audience Internet : comment s’y retrouver ?
> Le Centre d'Etude des Supports de Publicité
par Sébastien Cherruau publié dans : Entre nous communauté : Communication d'entreprise
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Mardi 15 avril 2008
Plus forts. Le contenu doit avoir plus de force. C’est ce qui ressort d’une étude récente réalisée par le cabinet Ecins qui compile les statistiques et analyse l’évolution des résultats de 60 études de lectorat. Conclusion : les salariés sont de plus en plus insatisfaits du contenu des journaux d’entreprise : 15 % avouent ne jamais ouvrir leur journal interne, 33 % les considèrent comme peu crédibles et 16 % estiment qu’ils possèdent encore moins l’esprit critique qu’avant ! Pour autant, pas question pour les salariés de se passer de journal interne : 84 % d’entre eux le jugent utile dans le dispositif de communication de l’entreprise. Alors que faire ? Face aux atouts des outils on-line (voir « Intranet, esprit communautaire es-tu là ? »), les journaux d’entreprise doivent être repensés, événementialisés, créer la surprise et l’attente, s’inscrire dans la durée et dans un « méta » dispositif de communication en étant encore plus proche des temps forts qui rythment la vie de l’entreprise. C’est le pari qu’a réussi la Société Générale avec "Esprit Rugby", mis en œuvre par l'agence Le Public Système, dont l’originalité et la mise en œuvre ont été récompensées par le Prix du dispositif éditorial de communication interne Ujjef 2007. Pendant 18 mois, l’exploitation du sponsoring sportif sur la Coupe du Monde de Rugby 2007 par l’intermédiaire d’un dispositif de communication interne à destination de l’ensemble des collaborateurs s’est imposé sur l’ensemble des supports éditoriaux du Groupe : une émission on line diffusée sur l’intranet, un hors série « Attitude Esprit Rugby », une exposition itinérante et… le magazine Groupe complété de six suppléments et de posters collectors. Surprendre, se réinventer pour créer la surprise, l’attente et l’adhésion, comme il s'adresse à un public captif, un journal interne doit savoir se renouveler souvent. Les journaux internes doivent être pensés dès lors, non plus comme un support, mais comme un levier, intégré dans une stratégie globale, au service de la stratégie de l’entreprise. A bon lecteur,

Aller nettement plus loin :
> Cabinet Ecins
> L’esprit Rugby
par Sébastien Cherruau publié dans : Entre nous communauté : Communication d'entreprise
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Mardi 25 mars 2008

Plus beaux. Formats, codes graphiques, gestion des blancs, iconographie… sur la forme, la frontière entre presse grand public et presse d’entreprise s’est estompée. Face à des salariés qui ne les achètent pas, mais se place dans une posture « consumériste », les journaux d’entreprises ont dû se professionnaliser… et y sont arrivés. L’avènement de Quark X-Press, et plus récemment de InDesign, l’appel à des agences spécialisées en communication éditoriale (Textuel, Verbe, Angie, Publicorp…), le recours à des expertises reconnues (graphistes, iconographes, directeurs artistiques, maquettistes…), ont depuis une dizaine d’années permis aux journaux d’entreprise de se professionnaliser et d’évoluer vers des maquettes nettement améliorées et mieux maîtrisées. Les collaborateurs sont de plus en plus sensibles aux supports internes qui leur sont adressés. L’effet miroir – en espérant qu’il ne soit pas déformant – joue à plein sur les salariés. Un journal perçu comme « beau » développe et renforce le plus souvent le sentiment d’appartenance et de fierté des entreprises, même si en ce qui concerne ce point la forme ne fait pas tout. C’est pourquoi, la créa d’un journal interne doit faire sens en partant du contenu pour aller vers la forme. Et non l’inverse !
En effet, « Too beau or not too beau », là n’est pas la question. Car on pourra toujours gloser sur les couleurs (ah les couleurs ! Bleu trop canard, jaune pas assez lumineux, rouge trop fade…), la forme est légitime que si elle s’appuie sur le fond, parce qu’il ne s’agit pas tant de faire des journaux d’entreprise une œuvre d’art que de permettre au contenu et aux messages d’être lus, analysés et compris par un maximum de lecteurs. Cela suppose donc une architecture de page, une rigueur dans la ou les grilles de lecture et une gestion des espaces où les blancs font sens. En presse interne, comme en sport soit dit en passant, il faut savoir respecter les fondamentaux : combien de textes pour combien de pages, quelles articulations, quelles rubriques, quelle hiérarchisation (titres, chapôs, textes)… Les choix graphiques et typographiques découlent donc à la fois de ces impératifs ainsi que des valeurs et de l’univers propres à chaque entreprise. Il en est de même pour les choix iconographiques. Une photographie doit racontée quelque chose être replacée dans le cadre plus large de l’entreprise. Bien loin des modèles, des caricatures ou des banques d’images américaines, le portait de « vrais » collaborateurs, celles qui dégagent une identité profonde est de plus en plus utilisé dans les journaux d’entreprise. Et c’est tant mieux. A bon lecteur, à suivre…

Aller nettement plus loin :
> Etapes
> Grafika

par Sébastien Cherruau publié dans : Entre nous communauté : Communication d'entreprise
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Dimanche 2 mars 2008
Entre nous, j’ai découvert récemment avec surprise que la fameuse devise olympique « citius, altius, fortius » (« plus vite, plus haut, plus fort ») n’était pas de ce cher Baron de Coubertin mais du Père Didon prieur du collège d'Arcueil. A un mot près cette maxime pourrait être celle des journaux d’entreprise : « Plus vite, plus beaux, plus forts ».

Plus vite. Selon l’étude annuelle Media in Life (pour 2007) de Médiamétrie publiée le 28 février dernier, les Français sont de plus en plus accros aux médias. Cette « boulimie » sert tous les genres de médias et particulièrement Internet, consulté n'importe où et n'importe quand. Cette étude confirme les tendances enregistrées ces dernières années et l’affirmation des nouveaux médias : les Français consomment plus mais surtout ils consomment différents en multipliant leurs sources d’informations. Ainsi, ces nouveaux usages des médias, plus parcellisés, habituent les lecteurs à une lecture zapping, picorant par ci par là les informations qui leur sont nécessaires à la bonne compréhension du monde dans lequel ils évoluent. Le monde va plus vite, la prise d’information et la lecture aussi. Toujours plus vite. Ces évolutions se combinent avec la porosité accrue des frontières entre l’espace privé et celui du travail. Aujourd'hui, face à ce constat et face à des collaborateurs de plus en plus sollicités (par leur hiérarchie, par les clients, par l'adaptation nécessaire au changement, par l'acquisition de nouvelles compétences…), les journaux d’entreprises ont du également évoluer. En réduisant leurs contenus (nombre de signes), en imaginant des articles avec de nombreuses ouvertures et des découpages multiples, en revoyant leur approche éditoriale, les angles d'attaques, le traitement des problématiques de l'entreprise, la structuration des sujets et le mode de production des contenus, en offrant davantage de respirations et en rythmant leur déroulé, les journaux d’entreprises ont su inventer une nouveau contrat de lecture et digérer les codes de la presse kiosque pour capter et garder l’attention de leurs lecteurs, les salariés. A bon lecteur, à suivre…


Aller nettement plus loin :
> L'étude Media Life 2007

 

par Sébastien Cherruau publié dans : Entre nous communauté : Communication d'entreprise
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Jeudi 14 février 2008
Entre nous, je garde un souvenir ému de mes premiers pas en informatique. C’était l’époque des MO5, des TO7 et des interminables lignes de codes pour obtenir… un son midi ! Tout cela est rangé au rayon pré-histoire. Les entreprises ont depuis cerné et intégré les enjeux liés aux NTIC dans leurs stratégies marketing ou communicationnelles. En interne, les intranets et autres extranets ont longtemps été perçus comme de simples supplétifs aux outils traditionnels de communication, niant toute passerelle et toute stratégie, en véhiculant une information « top down » et en servant surtout le côté pratique par l’insertion d’annuaires, d’informations RH, organisationnelles et sociales en faisant fi de toutes questions liées à l’ergonomie, à la valeur d’usage ou au design. Là aussi, les temps ont changé. Face à la perte de repères des salariés, à l’accélération des évolutions des métiers et des compétences, des mouvements capitalistiques et de l’internationalisation des groupes, l’intranet permet de jouer sur trois registres majeurs : la réactivité, la proximité et l’interactivité. Ou quelques grammes d’humanité… dans un monde désincarné. L’apparition du rich média (sons, vidéos, photos, animations flash…) et des espaces communautaires sur les intranets vont dans ce sens en essayant de régénérer le lien social. Malheureusement, la volonté des directions de la communication se heurte souvent à la dure réalité des limites informatiques (parcs anciens, firewalls, réseaux…), du choix des outils (CMS…), de la frilosité des dirigeants et de la méfiance même des collaborateurs. Les premiers craignent souvent de ne plus maîtriser l’information et jugent les médias collaboratifs (blogs, forums, tchat…) trop chronophages ; quant aux seconds ils n’osent pas interpeller les premiers et ne perçoivent pas toujours un intérêt immédiat à intervenir sur de tels espaces. Si toutefois, un certains nombre de groupes (SNCF, l'Oreal, la Société Générale…) les ont d’ores et déjà intégrés dans leur dispositif de communication et d'implication des collaborateurs, il risque de falloir patienter encore un peu pour que le rich media et l’esprit communautaire se généralisent sur les sites intranets et aient la portée attendue. En attendant, je descends à la cave rechercher mon bon vieux TO7… A bon lecteur,

 

Aller nettement plus loin :
> SNCF, sur les rails de l'interactivité

> Nostalgies Thomsonistes

par S.C. publié dans : Entre nous communauté : Communication d'entreprise
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Vendredi 1 février 2008
Entre nous, une des choses que j’apprécie le plus est de boire un expresso en terrasse au soleil en lisant un quotidien. Pas vous ?  Sommes-nous de moins en moins nombreux à s’adonner à cet exercice, le temps nous manque t-il ou la météo est-elle moins clémente, quoi qu’il en soit la presse quotidienne nationale souffre, tout comme sa petite sœur, la presse quotidienne régionale (PQR). quotidiens régionaux subissent peu à peu une érosion de leur lectorat (vieillissant…). En dix ans leur diffusion a baissé de près de 700 000 exemplaires. Conséquences, sur le plan capitalistique, la PQR traverse une période de concentration ou de consolidation, c’est selon le point de vue adopté. Ainsi, au sud-ouest, le Groupe Sud Ouest bientôt associé à la Dépêche du Midi a racheté les Journaux du Midi (Midi libre, Centre presse, l’Indépendant) au Groupe Le Monde. A l’est et en Ile-de-France, le groupe Est-Bourgogne-Rhône-Alpes (l’Est républicain, le Progrès, le Dauphiné…) continue d’étendre sa zone de diffusion jusqu’aux portes de Paris en rachetant plusieurs titres. Dans le sud-est, le Groupe Hersant Média (Paris-Normandie, l’Est Eclair…) vient d’acquérir le groupe La Provence (Nice-Matin, Var-Matin, la Provence…). Enfin à l’Ouest, le Groupe Ouest-France a pris dans son giron Le Maine Libre et Le Courrier de l’Ouest.
Au-delà de ces regroupements, l’avenir de la PQR passe aussi par une politique de diversification sur le papier, dans le numérique, l’audiovisuel ou encore les gratuits de petites annonces. Par exemple, le journal Le Telegramme ne compte plus que pour 2/3 dans les résultats 2007 du Groupe Le Télégramme. La reconquête de son lectorat – et sa rentabilité - passe aussi pour la PQR par  l'amélioration de la qualité de son contenu, maquette comprise. Poussiéreuse, au regard de nos voisins étrangers notamment, notre PQR se doit de se réinventer, d'explorer de nouvelles pistes de diversification et de partenariat, d'attirer vers elle de nouvelles plumes, de miser sur l'ouverture et de faire évoluer ses codes en jouant sur ses atouts, la proximité en tête, pour conquérir un nouveau lectorat. Je vous laisse, mon expresso refroidt. A bon entendeur,

Aller nettement plus loin :
> Le nouveau visage de la PQR
par S.C. publié dans : Entre nous communauté : Communication
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Vendredi 25 janvier 2008
Entre nous, on m’a souvent reproché de ne pas faire un métier sérieux. Entendez par là, un métier qui repose sur des compétences éprouvées et reconnues, comme médecin, ingénieur ou encore boulanger ! Mais rassurez-vous, je ne serais pas le Caliméro de la communication. Car, de plus en plus technique et réfléchie, la communication est devenue année après année une valeur stratégique de l’entreprise. Face à la perte croissante de repères, à l’effacement des valeurs et à une motivation souvent en berne des salariés et des managers, les entreprises se tournent de manière plus marquée vers la communication, a fortiori managériale ; et ce, afin de redonner du sens, mais pas seulement. Au-delà de ses missions naturelles (relayer la stratégie, fédérer les équipes, créer du lien…), la communication commence à être perçue comme un véritable outil de management avec en toile de fond l’accompagnement du changement et le souci de la performance économique. Les frontières entre management et communication deviennent de moins en moins étanches et imposent une prise en charge de plus en plus importante de la communication par les managers eux-mêmes.
Mais attention au petit air entêtant « Ohé, ohé capitaine abandonné… ». Car c’est uniquement avec l’appui des directions de la communication que les managers pourront vaincre leur peur de communiquer (angoisse à annoncer de mauvaises nouvelles, de la réaction des équipes…), donner du sens à leur action, transmettre l'information, accompagner la montée en compétences de leurs équipes… Cette évolution du rôle du manager influe sur la fonction communication en entreprise. Cette dernière doit établir une relation de confiance et s'imposer dans un rôle de conseil en respectant la place de chacun. Il s’agit d’un pari ambitieux et aussi d’un préalable à accepter : toute prise de parole s’expose à d'éventuelles critiques. Allez-y, je suis prêt ! A bon entendeur,


Aller nettement plus loin :

> Soigner sa communication interne

 

par S.C. publié dans : Entre nous communauté : Communication d'entreprise
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Jeudi 10 janvier 2008

Entre nous, l’année 2008 semble pleine de promesses, et pas seulement parce que notre ami Benzema et toute sa bande sont bien armés pour danser joyeusement la Polka en Autriche en juin prochain. Après plusieurs années de recompositions, de craintes, de remises en question et de scepticisme, le monde de la communication et des médias ainsi que leurs acteurs semblent de nouveau vouloir aller de l’avant ! Finies les crises de croissance et de sens ? La montée de la citoyenneté et l’émergence des consom’acteurs sont désormais vues comme des opportunités à saisir, le retour de la confiance des annonceurs, l’affirmation de nouveaux médias et la remise en question des anciens sont les signes évidents d’un secteur qui se veut en pleine forme. Faisant fi des schémas anciens, Alain Weill veut réveiller La Tribune en créant une agence de presse interne au sein de son groupe NextRadioTV pour irriguer l’ensemble de ses supports. Il remet ainsi le contenu, l’éditorial et le sens au cœur même de tout entreprise de communication. La presse « papier » n’est pas morte, elle doit simplement se réinventer, trouver des nouvelles voies de croissance et s’adapter aux nouvelles attentes de la société. Et on ne peut que s’en réjouir ! Tout comme de l’apparition de certains sites d’informations. Après rue89.com, créé par des anciens de Libération, c’est Edwin Plenel et son futur site Mediapart qui viendront secouer l’information en ligne en 2008. Forts de modèles économiques viables et de l’atteinte d’une certaine maturité, Internet et les réseaux sociaux ne font plus peur (sauf encore pour certains hurluberlus - voir « Au prix de l’essence »). En ouvrant de nouveaux espaces de rencontre, de débat et d'information, le Web permet de diversifier les prises de paroles et offre aux médias et aux entreprises la possibilité d’un ancrage fort dans la complexité de la vie sociale. A bon lecteur,

Aller nettement plus loin :

> rue89.com
> Mediapart, le pré site
> La Tribune

par S.C. publié dans : Entre nous communauté : Communication
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Vendredi 4 janvier 2008
Entre nous, avez-vous déjà essayé de lire le journal L’Equipe dans le métro aux heures de pointe ? Si vous avez réussi à dépasser la mention OJD en bas de la deuxième page, alors félicitations vous faites partie du club restreint des lecteurs contorsionnistes. Même si ses ventes continuent de progresser, L’Equipe (format broadsheet) penserait à un format plus petit comme le tabloïd (Libération, Le Parisien, La Tribune…). Et il n’est pas le seul. Le Figaro réfléchirait aussi pour 2009 au « demi berlinois ». Certains titres de la presse quotidienne régionale (La Montagne, La Provence, La Voix du Nord, Le Courrier de l’Ouest…) ont déjà succombé aux sirènes du « small are more beautiful ». Et même la presse d’entreprise s’y est mis. On ne parle plus que mini format dans les briefs et autres recommandations d’agences. « Aujourd'hui, on bouge avec son journal », souligne Nata Rampazzo, patron d'une agence de design de presse. Toutefois, qu’il s’agisse de programmes télé (Télépoche, Tele Z…), de guides sortir (Pariscope, l’Officiel des spectacles…) ou d’autres publications (Reader's Digest, le Particulier…), le mini format existait déjà auparavant. Mais il a conquis, ces dernières années, ses lettres de noblesse grâce à la presse féminine, véritable aiguillon du secteur. Avec elle une nouvelle famille est née et le petit magazine s’est ancré dans l'air du temps. Restait à donner encore au contenu toute sa place ! Deux solutions : le réduire homothétiquement façon presse féminine (à deux formats, mêmes contenus) ; ou le réinventer ! Maintenir l’équilibre texte image, donner toute sa place à l’analyse et à l’information, s’adapter à la lecture zapping tout en travaillant le fond, être pertinent dans son propos, ne pas être réducteur et faire court, quelle gageure ! Mais le pari semble réussi à plus d’un titre… Je m’arrête donc là. A bon lecteur,

Aller nettement plus loin :
> Rampazzo & Co  
> Les principaux formats
par S.C. publié dans : Entre nous communauté : Communication
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Mercredi 12 décembre 2007

Entre nous, j’ai l’esprit joueur… et je ne suis pas le seul. Selon l’Idate, le marché mondial des jeux vidéo devrait peser cette année 33,7 milliards d'euros ; avec un pic enregistré autour de la période de Noël. Les majors ne s’y sont pas trompées. Le rapprochement récent entre Vivendi Games et Activision va donner naissance au premier éditeur mondial de jeux vidéo devant Electronic Arts (le créateur du jeu Fifa). Baptisée Activision Blizzard, la nouvelle entité pèsera 3,8 milliards de dollars de chiffre d'affaires. Face à l’inflation des coûts de développement des jeux (parfois plusieurs dizaines de millions d’euros), les éditeurs se doivent d’être présents sur tous les continents et de trouver de nouvelles sources de revenus. Parmi celles-ci, la publicité in-game avec un argument de poids : aucun autre environnement publicitaire n'est aussi immersif et n'offre autant de proximité à l'écran. Sony a d’ores et déjà annoncé la création d’une entité dédiée à la publicité, Microsoft via son éditeur de jeu Massive mène des études sur le sujet et il se murmure que Google teste d’ores et déjà un système de diffusion de publicité dans les jeux vidéo, en s'appuyant sur sa filiale AdScape. Et pourquoi pas aussi donner le nom d’une marque à un stade ! A bon lecteur,

Aller nettement plus loin :
> Idate
> Vivendi Games

par S.C. publié dans : Entre nous
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Comilvien

  • : Sébastien Cherruau
  • : Paris
  • : On my i-pod > Bashung, Patsy Cline, Amy Winehouse, Candi Staton, Alister, Radiohead, Eels, Syd Matters, Death in Vegas…

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