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COMILDIZ
Plus beaux. Formats, codes graphiques, gestion des blancs, iconographie… sur la forme, la
frontière entre presse grand public et presse d’entreprise s’est estompée. Face à des salariés qui ne les achètent pas, mais se place dans une posture «
consumériste », les journaux d’entreprises ont dû se professionnaliser… et y sont arrivés. L’avènement de Quark X-Press, et plus récemment de InDesign, l’appel à
des agences spécialisées en communication éditoriale (Textuel, Verbe, Angie, Publicorp…), le recours à des expertises reconnues (graphistes, iconographes, directeurs artistiques,
maquettistes…), ont depuis une dizaine d’années permis aux journaux d’entreprise de se professionnaliser et d’évoluer vers des maquettes nettement améliorées et mieux maîtrisées.
Les collaborateurs sont de plus en plus sensibles aux supports internes qui leur sont adressés. L’effet miroir – en espérant qu’il ne soit pas déformant – joue à plein sur les
salariés. Un journal perçu comme « beau » développe et renforce le plus souvent le sentiment d’appartenance et de fierté des entreprises, même si en ce qui
concerne ce point la forme ne fait pas tout. C’est pourquoi, la créa d’un journal interne doit faire sens en partant du contenu pour aller vers la forme. Et non l’inverse !
En effet, « Too beau or not too beau », là n’est pas la question. Car on pourra toujours gloser sur les couleurs (ah les couleurs ! Bleu trop canard, jaune pas assez lumineux,
rouge trop fade…), la forme est légitime que si elle s’appuie sur le fond, parce qu’il ne s’agit pas tant de faire des journaux d’entreprise une
œuvre d’art que de permettre au contenu et aux messages d’être lus, analysés et compris par un maximum de lecteurs. Cela suppose donc une architecture de page,
une rigueur dans la ou les grilles de lecture et une gestion des espaces où les blancs font sens. En presse interne, comme en sport soit dit en passant, il faut
savoir respecter les fondamentaux : combien de textes pour combien de pages, quelles articulations, quelles rubriques, quelle hiérarchisation (titres, chapôs, textes)… Les choix
graphiques et typographiques découlent donc à la fois de ces impératifs ainsi que des valeurs et de l’univers propres à chaque entreprise. Il en est de même pour les choix
iconographiques. Une photographie doit racontée quelque chose être replacée dans le cadre plus large de l’entreprise. Bien loin des modèles, des caricatures ou
des banques d’images américaines, le portait de « vrais » collaborateurs, celles qui dégagent une identité profonde est de plus en plus utilisé dans les
journaux d’entreprise. Et c’est tant mieux. A bon lecteur, à suivre…
Aller nettement plus loin :
> SNCF, sur les rails de l'interactivité
> Nostalgies
Thomsonistes
Entre nous, l’année 2008 semble pleine de promesses, et pas seulement parce que notre ami
Benzema et toute sa bande sont bien armés pour danser joyeusement la Polka en Autriche en juin prochain. Après plusieurs années de recompositions, de craintes, de remises en
question et de scepticisme, le monde de la communication et des médias ainsi que leurs acteurs semblent de nouveau vouloir aller de l’avant ! Finies les crises
de croissance et de sens ? La montée de la citoyenneté et l’émergence des consom’acteurs sont désormais vues comme des opportunités à saisir, le retour de la confiance des
annonceurs, l’affirmation de nouveaux médias et la remise en question des anciens sont les signes évidents d’un secteur qui se veut en pleine forme. Faisant fi des schémas
anciens, Alain Weill veut réveiller La Tribune en créant une agence de presse interne au sein de son groupe NextRadioTV pour
irriguer l’ensemble de ses supports. Il remet ainsi le contenu, l’éditorial et le sens au cœur même de tout entreprise de communication. La presse « papier »
n’est pas morte, elle doit simplement se réinventer, trouver des nouvelles voies de croissance et s’adapter aux nouvelles attentes de la société. Et on ne peut que s’en réjouir ! Tout comme de
l’apparition de certains sites d’informations. Après rue89.com, créé par des anciens de Libération, c’est Edwin Plenel et son
futur site Mediapart qui viendront secouer l’information en ligne en 2008. Forts de modèles économiques viables et de l’atteinte d’une certaine maturité,
Internet et les réseaux sociaux ne font plus peur (sauf encore pour certains hurluberlus - voir « Au prix de l’essence »). En ouvrant de nouveaux espaces de
rencontre, de débat et d'information, le Web permet de diversifier les prises de paroles et offre aux médias et aux entreprises la possibilité
d’un ancrage fort dans la complexité de la vie sociale. A bon lecteur,
Aller nettement plus loin :
> rue89.com
> Mediapart, le pré
site
> La Tribune
Entre nous, j’ai l’esprit joueur… et je ne suis pas le seul. Selon l’Idate, le marché mondial des jeux vidéo devrait peser cette année 33,7 milliards d'euros ; avec un pic enregistré autour de la période de Noël. Les majors ne s’y sont pas trompées. Le rapprochement récent entre Vivendi Games et Activision va donner naissance au premier éditeur mondial de jeux vidéo devant Electronic Arts (le créateur du jeu Fifa). Baptisée Activision Blizzard, la nouvelle entité pèsera 3,8 milliards de dollars de chiffre d'affaires. Face à l’inflation des coûts de développement des jeux (parfois plusieurs dizaines de millions d’euros), les éditeurs se doivent d’être présents sur tous les continents et de trouver de nouvelles sources de revenus. Parmi celles-ci, la publicité in-game avec un argument de poids : aucun autre environnement publicitaire n'est aussi immersif et n'offre autant de proximité à l'écran. Sony a d’ores et déjà annoncé la création d’une entité dédiée à la publicité, Microsoft via son éditeur de jeu Massive mène des études sur le sujet et il se murmure que Google teste d’ores et déjà un système de diffusion de publicité dans les jeux vidéo, en s'appuyant sur sa filiale AdScape. Et pourquoi pas aussi donner le nom d’une marque à un stade ! A bon lecteur,
Aller nettement plus loin :
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